JOJO NOUS A QUITTES LE 5 OCTOBRE
Emue et silencieuse, la foule des parents et des amis qui, au sortir de l’église Saint André archicomble, a accompagné dernièrement Jojo Ferrandi jusqu’à sa dernière demeure.
Emue et silencieuse, la foule des parents et des amis qui, au sortir de l’église Saint André archicomble, a accompagné dernièrement Jojo Ferrandi jusqu’à sa dernière demeure.
Ravi à l’affection des siens à l’âge de 65 ans, celui que tout le monde nommait Jojo par affection ne laisse que des regrets comme en témoignent les brassées de fleurs recouvrant sa dépouille. Handicapé depuis sa jeunesse après un accident lors de son service militaire, Jojo avait surmonté cette terrible épreuve en illuminant son visage d’un perpétuel sourire.
Homme de conviction et de devoir, il s’est engagé aussitôt dans l’action politique et a défendu avec brio les intérêts de sa commune en tant que premier adjoint lors de la précédente municipalité.
La famille tenait une grande place dans sa vie, pleinement réussie avec le soutien indéfectible de son épouse Camille, gardienne de leur bonheur. Récemment il avait eu la grande joie de voir venir au monde ses deux petits-enfants.
Personnage convivial et généreux, il savait s’entourer d’amis avec qui il aimait faire la fête chez lui autour d’une bonne table et au son des guitares, instrument auquel il vouait une grande passion. Ces mêmes amis sont venus lui rendre un dernier hommage en jouant sur sa tombe les morceaux qu’il préférait. Un grand moment d’émotion partagée.
En cette pénible circonstance, nos pensées vont à son épouse Camille, ses enfants, petits-enfants, ses frères et sœurs que nous entourons de notre sympathie attristée. Nous leur adressons nos sincères condoléances, ainsi qu’à toutes les personnes que ce deuil afflige.
Homme de conviction et de devoir, il s’est engagé aussitôt dans l’action politique et a défendu avec brio les intérêts de sa commune en tant que premier adjoint lors de la précédente municipalité.
La famille tenait une grande place dans sa vie, pleinement réussie avec le soutien indéfectible de son épouse Camille, gardienne de leur bonheur. Récemment il avait eu la grande joie de voir venir au monde ses deux petits-enfants.
Personnage convivial et généreux, il savait s’entourer d’amis avec qui il aimait faire la fête chez lui autour d’une bonne table et au son des guitares, instrument auquel il vouait une grande passion. Ces mêmes amis sont venus lui rendre un dernier hommage en jouant sur sa tombe les morceaux qu’il préférait. Un grand moment d’émotion partagée.
En cette pénible circonstance, nos pensées vont à son épouse Camille, ses enfants, petits-enfants, ses frères et sœurs que nous entourons de notre sympathie attristée. Nous leur adressons nos sincères condoléances, ainsi qu’à toutes les personnes que ce deuil afflige.



Un enfant du village nous a quitté.
RépondreSupprimerL.M